Bienvenu sur le blog de Nord Charente ULM, le blog des passionnés d'aviation et plus particulièrement des ULM. Venez nous rejoindre et découvrir la passion du vol.
5 Avril 2011
Par le Docteur Assaad ASSAKER
M.N.F. Médecine Aéronautique
Médecin fédéral
Certificat Médical de non contre-indication à la pratique de l’ULM
Troubles psychiatriques liés au Cannabis : |
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Le cannabis est recherché pour ses effets psycho actifs et particulièrement affectifs. Ses complications sont essentiellement de type anxieux avec des attaques de panique et des troubles anxieux généralisés. Les troubles liés au cannabis sont fréquents :
Dr Assaad Assaker, MNF |
Prise médicamenteuse et vols (02/02/2005) |
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Voilà un sujet sensible chez nous pilotes ULM, car à un certain moment de notre vie nous sommes amenés à prendre certains médicaments pour différentes raisons de santé (douleurs, insomnies, dépression, hypertension artérielle etc.) Or, le gros problème posé par la prise des médicaments est la possibilité d’effets secondaires (effets différents de celui recherché de ce même médicaments) qui pourraient mettre en cause votre sécurité et celui de votre passager en vol. Les principaux organes cibles sont :
• Le cœur et les vaisseaux : variation de la tension artérielle et du rythme cardiaque, fluidité du sang etc. Donc la prudence nous impose de toujours vérifier avec notre médecin de famille les éventuels effets secondaires et éliminer ceux qui posent un problème pour la sécurité des vols. Quelques conseils : • Demander à votre médecin de famille d’éviter de vous prescrire un médicament récemment commercialisé tant qu’il n’a pas fait la preuve de son innocuité.• Faire un essai de tolérance au sol pendant quelques jours • Différencier les médicaments chroniques pour lesquels la tolérance devra être parfaite, et les médicaments donnés en « aigu » pour lesquels un arrêt des vols est souhaité pendant quelques jours |
GÉRER SON STRESS EN ULM |
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Définition
Le stress est une réponse de l'organisme à une agression, caractérisée par un ensemble de symptômes et de comportements : anxiété, tension nerveuse, fatigue, agressivité, hypertension
artérielle, tendance à la somatisation…
Les agents du stress peuvent être : physiques (forte chaleur, froid intense, variation brutale de température, radiation ionisante, traumatisme, brûlures, intervention chirurgicale),
infectieux, ou psychiques (émotion violente). Les manifestations biologiques du stress et les réactions à cet état diffèrent en fonction de chaque individu. De façon générale, elles
évoluent en trois phases successives :
Etre à l'écoute de son corps améliore de fait votre mental. Ayez donc une bonne hygiène de vie : Docteur assaad assaker Médecin National Fédéral |
LOMBALGIES & ULM |
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Les lombalgies, vaste sujet, représentent la plainte la plus fréquente dans les populations occidentales. Elles sont souvent d’origine multifactorielles et la cause précise ne peut être établie que dans une minorité de cas, près de 80% d’entre elles demeurent inexpliquées. Définition : • La lombalgie, autre nom du 'mal de dos' correspond à une douleur du bas du dos, c'est à dire de la région lombaire. • Ce n'est pas une maladie, mais un symptôme qui peut avoir de nombreuses causes (mécanique, fracture, inflammation, tumeur…).
• La lombalgie commune est la cause la plus fréquente, c'est une douleur lombaire d'origine mécanique. • En revanche, DANS UNE PETIT POURCENTAGE DE CAS LA LOMBALGIE DEVIENT CHRONIQUE, et le pronostic n'est plus le même car le retentissement sur la vie personnelle, professionnelle et sportive peut devenir considérable.
Prévention : La fréquence de la pathologie lombaire chez les pilotes devrait être considérablement réduite par le respect de règles de prévention essentielles ; L’apprentissage gestuel précoce et le respect des règles techniques de base :
Traitement : Il n’existe pas de traitement unique des lombalgies de fait de la diversité des formes et de leur origine. Dans 90% des cas, la guérison est spontanée en quelques jours. Il faut parfois traiter la douleur pour rester actif. Un traitement anti- inflammatoire peut être associé aux antalgiques. Conclusions : Le retour à l'activité sportive après une lombalgie est toujours un problème difficile. La date de la reprise est nécessairement individualisée en fonction de l'âge, de la condition physique, du sport pratiqué, du type de traitement proposé. Les risques de récidive doivent être bien compris par un pilote préparé à les accepter. En fonction des lésions et du traitement, une adaptation du geste doit être discutée avec son médecin ; Quel que soit l'âge du pilote, quelle que soit la cause de la lombalgie, tout rachis douloureux aigu impose l'arrêt des activités physiques pendant le délai de cicatrisation. En revanche en cas de douleurs chroniques, après avoir éliminé une cause' curable ', les limitations de l'activité physique seront fonction de la tolérance du pilote à ses douleurs. Les lésions observées et la symptomatologie décrite en pathologie lombaire chez le sportif ne se distinguent pas de la population générale. Le sport de loisir est vraisemblablement un élément de bien-être ne générant pas une recrudescence des phénomènes douloureux lombaires. En revanche, le sport de compétition et ce d'autant qu'il a été débuté jeune et sur un rachis fragilisé, semble capable d'induire ou d'aggraver des lésions anatomiques de croissance). L'intensité de l'entraînement sportif pourrait être responsable d'une recrudescence des phénomènes douloureux que ce soit en fréquence ou en intensité. La prévention des accidents sportifs passe par un échauffement long et rigoureux La reprise de l'activité sportive après une période de douleurs lombaires doit tenir compte du délai de cicatrisation des tissus lésés. Ce délai est le plus souvent de 4 à 6 semaines. Il peut être plus long lorsqu'une intervention a été réalisée notamment pour cure de hernie discale. La notion selon laquelle il y aurait pour le rachis lombaire de bons et de mauvais sports est vraisemblablement erronée tout du moins en ce qui concerne le sport de loisir. La diminution, voire l'arrêt des activités physiques, s'ils se conçoivent en période douloureuse aiguë, n'ont plus de sens lorsque les douleurs deviennent chroniques. Dans ces conditions la reprise des activités sportives est essentiellement dépendante des motivations du pilote et de sa tolérance à la douleur. Dr Assaad AssakerMédecine aéronautique MNF FFPlUM |
Check-list pilote : |
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Sources : FFPLUM